samedi 26 décembre 2009

jeudi 24 décembre 2009

Cinémascope !


matin de Noël


Ce matin, drôle d'ambiance. Noël ressemblait plus aux "démons de Baker Street" qu'à l'atmosphère coca-colée, généralement admise... Brrrrrrrr
suivez le lien pour la véritable histoire du Père Noël :

jeudi 17 décembre 2009

samedi 12 décembre 2009

Rouge

Depuis quelques temps, trottent dans ma tête des idées de rouge sur noir et blanc. Avez-vous déjà noté cet effet que s'amuse à glisser ça et là, des photographes, des cinéastes ou des dessinateurs de bd ? En voici quelques exemples que je m'efforcerai d'analyser avant que cet effet de couleur ne devienne un lieu commun.
La liste de Schindler (S.Spielberg-1993)


Le signe de la lune (JL Munuera - E.Bonet - 2009)

Rusty James (FF Coppola - 1983)

L'ivresse du pouvoir (C. Chabrol - 2005)

samedi 28 novembre 2009

caramel doux


Destins de femmes au Liban. Pas celui de la guerre perpétuelle mais d'un salon de beauté où elles travaillent, se croisent, se désirent, se "secrètent". Poids de la tradition, des convenances et liberté se partagent leur quotidien comme autant de murs auxquels elles se heurtent ; mais elles s'adaptent à force d'attente, à coups de larmes et de dérision. La caméra caresse les visages magnifiques au plus près, enveloppe les regards et les sourires, les frustations et l'embarras...

Ce "Caramel" est une douceur qui fait mal. Il arrache les poils de la virilité masculine pour laisser transparaître un tendre sentiment. Les mensonges et les omissions ne sont qu'un vernis que les mains expertes de l'amitié ne font qu'enlever à renfort d'une pâte odorante et sucrée.

De cette danse et des ces chants, on sort ébloui par tant de charme, par tant de chair et d'âme mises à nu, par une sensualité de tous les instants. Les armes nuisibles se sont tues : il reste à ce Beyrouth le chaleureux temps d'aimer.
CARAMEL, film de Nadine LABAKI (2007) - BAC Films

mardi 27 octobre 2009

mercredi 21 octobre 2009

Noir


Etrange conte que ces "jolies ténèbres" : un corps de fillette en décomposition dans la forêt et déjà des petits personnages s'échappent du cadavre. Aurore essaie d'organiser la vie de ses congénères mais se heurte à leur incompréhension, leur stupidité ou leur méchanceté. Quelques animaux passent par là, vite transformés en prédateurs, en alliés ou en victimes. Un homme solitaire rôde... qui sont ces personnages dessinés à la manière d'un album jeunesse ? "esprits" de la jeune fille morte (le personnage porte le même prénom que celui inscrit sur le cahier de l'écolière), "esprits" de la forêt ?
Une histoire morbide mais fascinante, cruelle et dérangeante... pour laquelle les auteurs ne donnent aucune explication. Peut-être relire une deuxième fois pour découvrir de nouvelles pistes ?

dimanche 18 octobre 2009

ellipse

août, septembre, oct...
tic, tac,
tic, tac,
TOC, TOC, TOC,
ohééé ! ohééééééé!
ah !? a..ahbon ? Oh.
benOK.
octobre, novembre, décem...
STOOOOOOOOOOOOPPPP !!!!

vendredi 3 juillet 2009

pour en finir

autre film sympathique avec des post-it !
Extreme Sticky Note Experiments (EepyBird.com)

making of

tout aussi intéressant, le making of

http://www.youtube.com/watch?v=ArJYvaCCB3c&NR=1

post it

Une belle animation réalisée avec plus de 6000 petits papiers autocollants de plusieurs couleurs.
Comme quoi, avec un peu d'imagination et de débrouillardise,
le film d'animation est (presque) à la portée de tous.
Film de Bang-Yao Liu, Savannah College of art and design, 2009

vendredi 5 juin 2009

Monet













Depuis quelques années, on voit refleurir, dans nos campagnes, des champs de coquelicots et parfois de bleuets. Je ne me rappelle pas en avoir vu depuis l'enfance. Ce paysage à forte connotation impressionniste méritait bien la lumière du petit jour et quelques photos.

dimanche 3 mai 2009

splash

Sur la route en auto
musique à la radio
lorsque le morceau devient sublime
s'abandonner au frisson
plus doux que l'amoureuse caresse
fermer les yeux
et laisser se crasher la voiture...


jeudi 30 avril 2009

vendredi 17 avril 2009

jeudi 16 avril 2009

3D flims



à conseiller le court "World Builder" de Bruce Branit

jeudi 9 avril 2009

ridicule...

Où est-elle notre belle démocratie dont nous nous targuons si souvent devant les abus de certains régimes ?
Nous, les froggys, donneurs de leçons, retiendrons-nous celle-là ?
Jeudi, la loi sur le téléchargement illégal sur internet a été rejetée par 21 voix contre 15 à l'Assemblée Nationale qui compte au total 577 députés, ce qui signifie que seulement 6 % d'entre eux étaient présents.

Mais à quoi sont-ils élus, nos représentants ? A quelle inauguration des chrysantèmes faisaient-ils bondance ? A quelle fête patronale se pavanaient-ils ? Le responsable du groupe UMP qui disposait à lui seul de la majorité absolue (et oui, nos cumulards ont le droit d'être absents) a oublié de sortir de son bureau (cf http://www.actualites.sfr.fr/) : à quoi était-il donc occupé ?

Un autre député UMP "pleurait" sur le mauvais sort que les socialistes leur avaient jeté : il a suffi qu'ils soient 21 ! Quelle malchance, en effet ! C'est plutôt un joli coup dans ce pays où l'on prend nos institutions pour un simple rouage du pouvoir absolu.

jonquilles

Retour de quelques sensations à l'approche des beaux jours,
nous sortons d'une léthargie sourde...
une petite tradition familiale,
le bouquet de jonquilles sauvages qui finira par faner au bout de quelques jours.
Sur mes photos au moins,
elles respirent.



samedi 21 mars 2009

vendredi 13 février 2009

poids mort

une courte nouvelle écrite pour les ateliers d'écriture de Télérama, une sorte de déclencheur à ma paresse tutélaire, maintes fois remaniée pour qu'elle rentre dans les critères. Un petit hommage aussi aux Poilus de 14, simples gens crucifiés au nom de la patrie.

POIDS MORT
C’est l’aube. Le rai de soleil qui transperce la lucarne éclaire ma triste condition. Mon décor ? Une grange oubliée où je côtoie entre autres, quelques congénères usés, les restes disloqués d’une vieille bicyclette, un pauvre matelas, une sorte de bric-à-brac voué à la solitude et à la poussière.
Je n’ai pas toujours voisiné ce tas de ressorts et de boulons graisseux, j’ai connu la joie de recevoir quotidiennement des séants et du beau monde, croyez-moi ! Des nobles, qui ne m’accordaient la grâce que du bout de leur anatomie charnue, une façon de montrer que l’on ne s’attarderait pas. Quelques avachis aussi se jetaient sur moi comme après une course éperdue et étalaient leur viande sur mes précieuses lattes. Des impétueux ne pensaient qu’à user leur culotte sur une autre, tant d’impatients faisaient trembler mes jointures, des gras aussi, des souples, parfois des indélicats.
La voix, il y a quelques instants, je l’ai bien entendue. J’ignore d’où elle venait mais à peine la porte entrouverte, une silhouette a hurlé :

- Les gars , enlevez tout !

J’ai compris. Des mains sans scrupules ont arraché mes amis à leur douce torpeur, soulevant ça et là grincements de désapprobation, sursauts de rouages, poids morts jetant dans leur transport leur dernière résistance. 2 heures, cette abomination a pris près de 2 heures, jusqu’à ce qu’on me découvre et me jette sans ménagement au milieu de la cour brûlante, au cœur de l’inconnu.

- Laissez cette chaise, c’est celle de Papy Baïonnette !
Papy Baïonnette ? Je l’avais oublié celui-là ! Sec comme un sarment de vigne, le regard égaré dans quelque secrète bataille. Il passait des jours entiers sur mon dos à ânonner son sombre destin, à raconter comment une lame de trente centimètres lui avait un jour déchiré les entrailles. On l’avait oublié agonisant dans un trou d’obus. Lorsqu’une pluie glacée avait comblé peu à peu l’excavation, il avait paniqué. Invariablement, à ce point de l’histoire, il s’accrochait peureusement à mes montants et se répandait en effluves douteuses.
Le pauvre ! Combien de fois ai-je rêvé de le faire basculer là, face contre le sol, les mots suspendus à une ultime inspiration. Dieu merci, je me suis abstenue. Cher Papy !
Le soleil disparaît lentement derrière la haute bâtisse. Ce soir, je fais le dos rond à la caresse de l’éponge, grâce à ce petit être, fragile comme du cristal de Bohème.

mardi 3 février 2009

pub en blog

Un petit blog sympa qui propose de revisiter les pubs anciennes. On se croirait revenu au bord de la Nationale 7 :

jeudi 15 janvier 2009

fait pas chaud, hein ?


Dessin de Schot, Rotterdam

vendredi 2 janvier 2009

a little black book with my poems in




issu de la revue "Poésie" n°46 (juillet-Août 1976)

3 poèmes d'un jeune Tchèque en 1964. C'est son seul recueil, publié à une époque où il lutte contre la dictature communiste. Plus connu comme dramaturge, il ne se doute pas qu'il deviendra président de son pays devenu démocratique. Ce jeune homme s'appelle Vaclav Havel.