samedi 1 mai 2010

Parenthèse ensablée en terre d’Israël, une fanfare égarée dans ces pistes parce qu’elle n’était pas attendue, et des rencontres chez les laissés pour compte. On passe du baume apaisant sur les blessures qu’ont laissé nos vies, on les partage et on repart plus léger. Ou plus lourd d’un secret échangé, plus riche en tout cas.


Comment faire rire avec cette histoire douce-amère ? De courts moments de burlesque, la geste pour dédramatiser les émotions. Des perles de pureté pour rincer ce mauvais goût qu’on pourrait garder en bouche. Chaque personnage a des soifs qu’il étanche à la générosité des autres, l’air de ne pas y toucher… Chacun donne, donc il reçoit.


LA VISITE DE LA FANFARE de Eran Kolirin (2007)